Sarkosy : "je vous montre comment on se fout du monde, tout en passant pour un héros !"

Publié le par whybec

La crise finacière ... Sarkosy fait son show, triste crétin, il ressemble à Johny avec ces deux grammes de neurones et ses poses ringardes, tout en se grattant les c...., s'adressant à une foule de "vieux jeunes", tatoués de trucs plus ringards les uns que les autres. Et là, le glave, le sault, la signature du vulgaire devant son parterre de vieux croulants en motos custumisées, les financiers du monde : "il faut santcionner les responsables de la crise financière". Dans son discours, toujours aussi populiste, ce n'est pas aux financiers qu'il s'adresse, mais à la populasse de johny, les français : "nos maisons, nos économies, nos enfants, notre héritage bleubleubleubleu ..."' Bien entendu, à par le "c'est pas moi, ce sont eux", à par son vieux slip aussi crad' en recto qu'en verso tant il a été retourné, il ne dit rien ... ni ne désigne ces "pseudos responsables", ni ne dit "quelles pourraient être les sanctions".

Et ce beuh (comme en agriculture, il y a les "boeufs", les animaux, et les "beuhs", leur proprio !), ce Johny de la politique, ce rockeur ringard au gras double qui fait le vieux beaux devant un tapi d'autre vieux beaux, c'est quand qu'on le sanctionne ?

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080923/twl-onu-france-economie-sarkozy-1be00ca.html

NATIONS UNIES - Nicolas Sarkozy, silencieux depuis une semaine sur la crise économique, doit aborder le sujet mardi au cours de son intervention devant la 63e assemblée générale des Nations unies, après avoir demandé la veille des "sanctions" contre "les responsables du désastre".



"Aujourd'hui, des millions de gens à travers le monde ont peur pour leurs économies, pour leur appartement, pour l'épargne qu'ils ont mis dans les banques. Notre devoir est de leur apporter des réponses", a lancé Nicolas Sarkozy lundi soir au cours d'un dîner de gala organisé en marge de l'assemblée générale et en présence de nombreux dirigeants du monde économique.

Selon lui, il faut pouvoir expliquer "qui est responsable du désastre" et "que ceux qui sont responsables soient sanctionnés et rendent des comptes". Le président français, qui a souvent dénoncé les dérives du capitalisme financier, n'a pas précisé qui devait être sanctionné ni par quels moyens.

Il a en revanche appelé les chefs d'Etat à "prendre la mesure de la gravité de la situation et (à parler) franchement sur des sujets avec lesquels on ne doit pas transiger". "Nous devons la vérité et la franchise dans la crise économique et financière que nous connaissons", a-t-il affirmé.

Nicolas Sarkozy présentera mardi, dans le cadre de son discours devant l'assemblée générale, son analyse sur une crise qui absorbe une large part de son emploi du temps new-yorkais. Officiellement, il a fait le choix de limiter le nombre des traditionnelles rencontres bilatérales avec les autres dirigeants de la planète pour se consacrer à la préparation du discours sur sa politique économique qu'il prononcera jeudi à Toulon. Ainsi, aucun rendez-vous n'avait été annoncé à la presse pour lundi après-midi et un seul mardi.

M. Sarkozy a toutefois rencontré lundi le président de la Banque centrale de New York Tim Geithner, en première ligne dans la gestion de la déroute des institutions financières américaines et dans la mise au point du vaste plan de sauvetage destiné à purger le système financier de ses actifs à risque.

"C'était important pour le président, parce que même si nous ne sommes pas en première ligne, on pourrait avoir des ricochets", a commenté un autre proche conseiller de Nicolas Sarkozy à l'issue de la rencontre, qui s'est déroulée dans l'hôtel new-yorkais où réside le président français. "Il y a eu une convergence dans l'analyse" des deux hommes, a assuré un diplomate.

Le président français, qui s'exprimera mardi au nom des 27 pays de l'Union en sa qualité de président tournant du conseil européen, a communiqué le texte de son intervention à ses homologues, ainsi qu'au président de la Commission européenne José Manuel Barroso. Les deux hommes se sont brièvement rencontrés lundi matin, a rapporté l'Elysée. AP


Publié dans Du politique

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