Taux de chômage
L'Insee est en effet invité par les experts du rapport, parmi lesquels l'ancien ministre Bruno Durieux, à adopter l'interprétation plus restrictive que fait l'office européen des statistiques Eurostat des critères du BIT et à modifier ses méthodes de redressement pour intégrer le fait que le taux de chômage des non-répondants à son enquête emploi est plus faible que la moyenne.
"Subtile embrouille", a par avance critiqué le collectif de statisticiens, d'associations et de syndicats ACDC ("Les autres chiffres du chômage"), qui dénoncent depuis Noël, de concert avec un groupe de statisticiens du ministère de l'emploi (Dares), une sous-estimation du chômage.
Mme Lagarde estime qu'il faudra aussi "remédier" au problème de l'échantillon de l'enquête emploi de l'Insee, a ajouté la ministre. Cet échantillon de 75.000 personnes (pour un coup de 3,5 millions d'euros) est jugé trop faible par le rapport qui suggère de l'augmenter, voire "de le quadrupler".
"Je vais demander aux différents services concernés, et notamment à l'Insee, qui publiera en novembre les résultats issus de l'enquête emploi sur le taux de chômage en 2006 et au premier semestre 2007, de s'y atteler sans tarder. L'intégration des demandeurs d'emploi d'outre-mer, demandée par le Parlement cet été, interviendra au même moment", a-t-elle précisé.
" ... nous n'avons aucune demande à propos d'un comparatif équivalent aux méthodes de calcul anterieures à 2002. Il est probable qu'étant donné les évolutions des conditions d'indemnisation, et même d'inscription en tant que demandeur d'emploi, les chiffres annoncés sont loin de représenter le nombre de personne sans emploi."
"A l'heure actuelle, le nombre de personnes bénéficiant du RMI est en hausse constante, mais nous n'avons aucune demande de rendre public ces chiffres"
Moi, je voudrai savoir encore une fois, pourquoi les français ont voté Sarko, à par pour "casser du social" visiblement et répéter en boucle ce que les guignols de l'info leur ont servi à table tous les dimanches à propos de Ségo. Pas un électeur ne demande à l'Etat de justifier ses dépenses. On leur dit "social", ils répondent social, on leur dit "à la guerre", ils la soutiendront, même si cela finit de ruiner ce pays, on leur dit "les pitbuls," ils répondent les pits bulls, on leur dit "allez renifler le cul des américains quand qu'ils vont délcarer la guerre à l'Iran", ils iront tous user leur narine quand le roquet élu va pisser sur la jambe de l'autre tout aussi cinglé ...
J'aime pas Jospin, mais il reconnait que Chirac a préservé la France de ses élans de bêtise populaire, et de sa barbarie, en refusant de marcher derrière un taré ki a laché sa bouteille de scotch (Bush) pour tomber dans un bain de curetons sanguinaires. Chirac a évité à la france de jouer à "1984" de G.Orwell, formolisant les gênes de ceux qu'elle estime comme étant "pas comme les français", Restons pudique ... ne parlons pas encore d'inferiorité, à l'heure où ce nabot au complexe du petit zizi va se soigner en semant honte, dangers, menace perpétuelle dans un pays qui oublie son histoire... Quelle bande d'allumées quand j'y pense ... et cette France qui se gargarise d'avoir tous eu des résistants dans leur famille. Je me demande bien dans quelle mesure la France n'a t-elle pas toujours été derrière le cul des américains, quand ils sont arrivés en sauveurs, tous à s'inventer des élans patriotiques de résistants, à la dernière minute, aprés qu'on leur ait à nouveau dit où il fallait regarder, aprés que ces francais aient cllaboré avec les nazis, balancer des juifs comme ils n'attedent qu'un feu vert pour le faire des étrangers clandestins, des gens sans boulot, avalant tous les clichés infondés des gens "qui vivent sur le social", sans en approcher un seul en réalité, ou presque, comme on avalait les profils des juifs, qu'on reconnaissait à leur nez, et j'en passe ... Vous pensez que les français d'avant étaient plus cons que ceux de maintenant ?
Quand je pense au grand père de Chaïnez, algérien, qui a attendu 25 ans avant de voir sa famile prêt de lui, à mon grand père, à ma grand mère, ces immigrés basanés qe parlaient pas même français. Ces deux hommes réellement engagés dans une opposition contre des fous, ces hommes de coeur, qui se sont battus pour cette france. Une France qui aujourdh'ui les obligerait à laisser leur empreinte génétique. Pour cette france qui n'a aucune honte à beugler ce qu'on lui dit de beugler. Pour cette france qui casse de l'immigré et du social, mais qui est déjà la première à faire appel à l'immigration et aux sans emploi faire tondre leur pelouse à moitié prix, cette france prête à expulser par la force des gosses, des vieux, des femmes, des gens ki n'ont juste plus de logement, de boulot, et d'un autre coté à trier des immigrés entrant, comme on repertorie des dindes de bonne qualité, pour qu'ils aillent nettoyer la merde de français, comme pendant les colonisations. Cette france qui a mis au pouvoir un descendant de dit immigrés, qui est venu se planquer ici, quand il était bon de faire des affaires à la sortie d'un pays partiellement flingué par des volontés fascistes. Qu'a donc fait Sarko et sa famille pour la France ? En quoi l'a t-elle aimée, mais n'en a t-elle pas juste profité, ce Sarko ki aujourd'hui donne des leçons sur qui est bon et qui est mauvais, quand ce type n'a en réalité jamais travaillé, quand ce type n'a vécu qu'à travers un parti politique, qui ne vit que sur le mécénat de groupes industriels ?
Bien des fois, je me dis que des gens de valeurs comme nos grands pères sont morts, pour des salauds, et qu'ils auraient en effet mieux fait de laisser ces français à la botte des nazis, de laisser ces français au moment ou ils profitaient des congés payés d'aprés guerre, faire eux mm leur route, aller occuper leur usine, vivre dans des bidons villes, laisser ses mères de famille faire les fatmas bonnes à tout faire, laisser la france dans sa merde tout simplement, une merde arienne, eugéniste et criminelle, où le français aurait laissé sa trace génétique à une race supérieure, quand par exemple ils auraient souhaité se reproduire. Fin, comme quoi, tout peut se rattraper.
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