Puisqu'on en a parlé dans les commentaires ... viandes confinées et capitalisme
PMAF : protection mondiale des animaux de ferme.
http://www.pmaf.org/
Juste pour infos un extrait du site à propos du "difficile" thème de l'élevage concentrationnaire ... :
http://www.poulets.fr/ (du même site)
EXTRAIT :
"La PMAF regrette vivement que la Directive ne s'attaque pas au problème de la vitesse de croissance des poulets. Les souches de poulets élevés intensivement ont été sélectionnés pour atteindre leur âge d'abattage en seulement 42 jours. Pour comparaison, les poulets Label Rouge, élevés en plein air, sont abattus à 81 jours au moins. Du fait de cette croissance accélérée, leurs pattes ne grandissent pas aussi vite que leur corps énorme et chaque année des millions de poulets souffrent de douloureux maux aux pattes. De même, les muscles se développent rapidement, mais le coeur et les poumons ne se développent pas au même rythme. Ainsi, de nombreux poulets meurent d'insuffisance cardiaque alors qu'ils n'ont même pas atteint l'âge adulte.
La Commission européenne doit toutefois publier un rapport, au plus tard en 2010, notamment sur la question de la sélection génétique des poulets. Son contenu pourra conduire à une révision de la directive afin que leurs souffrances soient mieux prises en compte.
La PMAF appelle une nouvelle fois les consommateurs à refuser l'achat de poulets issus des élevages intensifs et à donner leur préférence aux poulets fermiers élevés en liberté Label Rouge ou AB.
Interdisons l'élevage intensif des poulets de chair
Il y a quarante ans, le poulet était un mets réservé aux dimanches et aux grandes occasions. Au fil du temps, son prix a connu une chute vertigineuse, tandis que la consommation grimpait en flèche. Le poulet est devenu un plat ordinaire, à bas prix. Les animaux, eux, le payent au prix fort....
830 millions de poulets de chair sont élevés chaque année en France. Environ 80 % sont élevés intensivement, dans des hangars où peuvent être entassés de 10 000 à 100 000 animaux. On compte 15 à 24 poulets par m2. Les poulets sont abattus à environ 40 jours, c'est-à-dire deux fois plus jeunes qu'il y a 30 ans. Les animaux n'ont jamais accès à un parcours extérieur. La litière devient vite exécrable, saturée d'excréments et dégage une forte odeur d'ammoniac."
"Quatre milliards de poulets de chair sont aujourd'hui élevés au sein de l'Union européenne chaque année, dont 850 millions en France.
Dix millions de poulets sont ainsi tués chaque jour dans l'Union européenne.
Cette nouvelle enquête de la PMAF dévoile les conditions de vie particulièrement atroces des poulets de chair dans les élevages intensifs français.
Elle révèle les douloureux troubles aux pattes et les défaillances cardiaques auxquels mènent la rapidité du taux de croissance des poulets, ainsi que la sévère surcharge des hangars à poulets."
http://www.pmaf.org/labels/page.php?content=dindes.html
Ce qu'il y a d'interessant sur ce lien, ce sont les comparatifs entre les différentes façons d'élever. Si de telles différences d'élevage étaient rendues "publiques", on pourrait dire que le consommateur aurait véritablement le choix. Par contre, je crois qu'il faudrait que l'on cesse de comparer les consommateurs ne souhaitant pas encourager des types de production, à des "végatélistes" ou "végétariens" ou à certaines dérives "religieuses"... Cliché à portée de main, mais complètement erronné ! On peut en effet, manger de la viande pour le même bubget, moins souvent certes, mais de façon à ne pas participer à cette "ronde" infernale qui, en prime, s'est déjà retournée sur "nous", les humains.
Alors tout ceci n'est rien d'autre que des Mensonges ? Sans doute diront certains, ou images choisies, propagrandes ... comme le diraient ces salaupards qui exploitent des enfants, des femmes, des ouvriers, pour légitimer l'existence de tesl phénomènes, en ommettant le principal : qu'ils tirent bénéfice de ces "marchés".
Information sensationnelle ? Ce site n'est pas fait par des "consommateurs lambda" comme moi, qui pourraient mal interpréter ce qu'ils voient, comme moi : morts étouffés dans les poulaillers, canibalisme, bien entendu, que l'on dira rarissime mais qui pose véritablement problème pour les "éleveurs" de porcs, épidémies, le fait que ce soient des animaux dénaturées, disproportionnés, des oiseaux qui n'ont jamais vu le jour, cette odeur dans laquelle ils vivent ... il faudrait croire que ce ne sont que des "illusions" que nos sensibleries interprêtent mal, parce qu'il ne s'agit nullement de vie déplorable. Mais ces mauvaises interprétations retrouvent cette équipe de vétos, qui ont eux passé et passent encore la majeur partie de leur vie à étudier le comportement animal ... Donc, je suppose, Nora moi et ces autres, n'avons rien compris !
Si j'ai fait un lien entre femmes et volailles dans le film, c'est simplement pour reprendre le parallèle qui est fait dans le film ... quand le cadrage cinématographique montre ses femmes entassées qui produisent, produisent ... le nombre de ces femmes incroyablement "confinées" pour une meilleure production ... une production à qui profite une poignée de "salauds" (ce sont les thermes du film). Donc non, il ne s'agit pas de mon parallèle. Comme je le disais, ce n'est pas "un point de vue subjectif" ("les oubliées de Juarès").
Par contre, il ne se limite pas que à Juarès, ni aux images comparatives d'une volaille entassée, mais il aborde vraiment les dérives d'un système capitalisme : volaille, Logan, Enfants en Chine et ailleurs, femmes au Mexique, transport d'animaux optimisés, transport de mexicains vers les usines ... tout ceci apprtient à la même logique, au même système ... La comparaison dans ce film va même plus loin quand on entend le type "légitimer" ces conditions de vie, de travail. Un discour qui ressemble fort à certains discours niant les éléphants présents dans chaque couloir, mais servant surtout l'encouragement de la consommation ... Comme quoi, là où certains ont fait la comparaison des procédés de "fabrication", on retrouve aussi la même façon de "défendre" ce système ! Parce que bien entendu, les machines sont conçues pour que les ouvrières "aient le moins de geste à faire, donc ne se fatiguent pas, donc c'est bien pour elle, parce que de là d'où elles viennent, c'est le Sud, et là bas, c'est la totale misère" etc etc ... cela s'appelle du MISERABILISME !
Et le flic qui dit quant à ces meurtres : "350 meurtres pour 70 000 femmes, vous trouvez ça scandaleux ? On ne peut pas être partout !". Là encore, ce n'est pas le comparatif entre l'être humain et l'animal qui compte, c'est plutôt la façon de "voir" les choses qui est à comparer ...
http://www.pmaf.org/
Juste pour infos un extrait du site à propos du "difficile" thème de l'élevage concentrationnaire ... :
http://www.poulets.fr/ (du même site)
EXTRAIT :
"La PMAF regrette vivement que la Directive ne s'attaque pas au problème de la vitesse de croissance des poulets. Les souches de poulets élevés intensivement ont été sélectionnés pour atteindre leur âge d'abattage en seulement 42 jours. Pour comparaison, les poulets Label Rouge, élevés en plein air, sont abattus à 81 jours au moins. Du fait de cette croissance accélérée, leurs pattes ne grandissent pas aussi vite que leur corps énorme et chaque année des millions de poulets souffrent de douloureux maux aux pattes. De même, les muscles se développent rapidement, mais le coeur et les poumons ne se développent pas au même rythme. Ainsi, de nombreux poulets meurent d'insuffisance cardiaque alors qu'ils n'ont même pas atteint l'âge adulte.
La Commission européenne doit toutefois publier un rapport, au plus tard en 2010, notamment sur la question de la sélection génétique des poulets. Son contenu pourra conduire à une révision de la directive afin que leurs souffrances soient mieux prises en compte.
La PMAF appelle une nouvelle fois les consommateurs à refuser l'achat de poulets issus des élevages intensifs et à donner leur préférence aux poulets fermiers élevés en liberté Label Rouge ou AB.
Interdisons l'élevage intensif des poulets de chair
Il y a quarante ans, le poulet était un mets réservé aux dimanches et aux grandes occasions. Au fil du temps, son prix a connu une chute vertigineuse, tandis que la consommation grimpait en flèche. Le poulet est devenu un plat ordinaire, à bas prix. Les animaux, eux, le payent au prix fort....
830 millions de poulets de chair sont élevés chaque année en France. Environ 80 % sont élevés intensivement, dans des hangars où peuvent être entassés de 10 000 à 100 000 animaux. On compte 15 à 24 poulets par m2. Les poulets sont abattus à environ 40 jours, c'est-à-dire deux fois plus jeunes qu'il y a 30 ans. Les animaux n'ont jamais accès à un parcours extérieur. La litière devient vite exécrable, saturée d'excréments et dégage une forte odeur d'ammoniac."
"Quatre milliards de poulets de chair sont aujourd'hui élevés au sein de l'Union européenne chaque année, dont 850 millions en France.
Dix millions de poulets sont ainsi tués chaque jour dans l'Union européenne.
Cette nouvelle enquête de la PMAF dévoile les conditions de vie particulièrement atroces des poulets de chair dans les élevages intensifs français.
Elle révèle les douloureux troubles aux pattes et les défaillances cardiaques auxquels mènent la rapidité du taux de croissance des poulets, ainsi que la sévère surcharge des hangars à poulets."
http://www.pmaf.org/labels/page.php?content=dindes.html
Ce qu'il y a d'interessant sur ce lien, ce sont les comparatifs entre les différentes façons d'élever. Si de telles différences d'élevage étaient rendues "publiques", on pourrait dire que le consommateur aurait véritablement le choix. Par contre, je crois qu'il faudrait que l'on cesse de comparer les consommateurs ne souhaitant pas encourager des types de production, à des "végatélistes" ou "végétariens" ou à certaines dérives "religieuses"... Cliché à portée de main, mais complètement erronné ! On peut en effet, manger de la viande pour le même bubget, moins souvent certes, mais de façon à ne pas participer à cette "ronde" infernale qui, en prime, s'est déjà retournée sur "nous", les humains.
Alors tout ceci n'est rien d'autre que des Mensonges ? Sans doute diront certains, ou images choisies, propagrandes ... comme le diraient ces salaupards qui exploitent des enfants, des femmes, des ouvriers, pour légitimer l'existence de tesl phénomènes, en ommettant le principal : qu'ils tirent bénéfice de ces "marchés".
Information sensationnelle ? Ce site n'est pas fait par des "consommateurs lambda" comme moi, qui pourraient mal interpréter ce qu'ils voient, comme moi : morts étouffés dans les poulaillers, canibalisme, bien entendu, que l'on dira rarissime mais qui pose véritablement problème pour les "éleveurs" de porcs, épidémies, le fait que ce soient des animaux dénaturées, disproportionnés, des oiseaux qui n'ont jamais vu le jour, cette odeur dans laquelle ils vivent ... il faudrait croire que ce ne sont que des "illusions" que nos sensibleries interprêtent mal, parce qu'il ne s'agit nullement de vie déplorable. Mais ces mauvaises interprétations retrouvent cette équipe de vétos, qui ont eux passé et passent encore la majeur partie de leur vie à étudier le comportement animal ... Donc, je suppose, Nora moi et ces autres, n'avons rien compris !
Si j'ai fait un lien entre femmes et volailles dans le film, c'est simplement pour reprendre le parallèle qui est fait dans le film ... quand le cadrage cinématographique montre ses femmes entassées qui produisent, produisent ... le nombre de ces femmes incroyablement "confinées" pour une meilleure production ... une production à qui profite une poignée de "salauds" (ce sont les thermes du film). Donc non, il ne s'agit pas de mon parallèle. Comme je le disais, ce n'est pas "un point de vue subjectif" ("les oubliées de Juarès").
Par contre, il ne se limite pas que à Juarès, ni aux images comparatives d'une volaille entassée, mais il aborde vraiment les dérives d'un système capitalisme : volaille, Logan, Enfants en Chine et ailleurs, femmes au Mexique, transport d'animaux optimisés, transport de mexicains vers les usines ... tout ceci apprtient à la même logique, au même système ... La comparaison dans ce film va même plus loin quand on entend le type "légitimer" ces conditions de vie, de travail. Un discour qui ressemble fort à certains discours niant les éléphants présents dans chaque couloir, mais servant surtout l'encouragement de la consommation ... Comme quoi, là où certains ont fait la comparaison des procédés de "fabrication", on retrouve aussi la même façon de "défendre" ce système ! Parce que bien entendu, les machines sont conçues pour que les ouvrières "aient le moins de geste à faire, donc ne se fatiguent pas, donc c'est bien pour elle, parce que de là d'où elles viennent, c'est le Sud, et là bas, c'est la totale misère" etc etc ... cela s'appelle du MISERABILISME !
Et le flic qui dit quant à ces meurtres : "350 meurtres pour 70 000 femmes, vous trouvez ça scandaleux ? On ne peut pas être partout !". Là encore, ce n'est pas le comparatif entre l'être humain et l'animal qui compte, c'est plutôt la façon de "voir" les choses qui est à comparer ...
Publicité