Boomerang douloureux dans la cour des "petits grands"

Publié le par whybec

Suite de l'article précédent : "Pour un vieil avenir : voici les réformes !"

J'ajouterai que si les salariés et les demandeurs d'emploi sont directement touchés par cet ensemble d'incompétences, il en est de même pour une partie des gens "postés" à la tête d'entreprises.

S'ils n'étaient pas nés là où ils sont, ces gens n'auraient souvent jamais créé d'entreprise. Que ce soit par manque de motivation, d'aptitude personnelle, de compétences ...

Savez-vous que 85 % des français ont un jour pensé à créer une entreprise ? Sur ce chiffre, 35 % entamment des démarches, et moins de 5 % vont jusqu'au bout, étant donné le parcours fastidieux et trés seléctif quand justement, on ne vient pas de ce monde de privilèges : capitaux transmis, ou de repreneurs familiaux. On assiste souvent à des entreprises en déclin, du fait d'une direction qui n'a pas "sa place" à la tête d'une entreprise, si on considère "la place" d'un patron en fonction de ses aptitudes personnelles et professionnelles. Des "patrons" à côté de leurs pompes, à côté de leurs propres aspirations personnelles, des personnages sans plus de crédibilité vis à vis de leurs salariés, leur enrtourage, que vis à vis d'eux mêmes. Un petits monde de privilégiés qui n'ont parfois pas plus de respect d'eux - mêmes que celui des autres.

A ménager une classe électorale au prix d'une économie nationale, c'est parfois la destruction de cette même classe que nos dirigeants engendre. Parce que quand un "patron" ne suit pas la marrée, c'est son entreprise qui vascille. Et comme le dit notre irresponsable et incompétent de "m'a tu vu", président des français, la première force nationale économique de la France, c'est l'artisanat et les petites entreprises justement ...


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Publié dans Du politique

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